Un artiste à la galerie Remp’art
Exhibition Review
Dernier nouvelle L’Alsace
August 12, 2014
Galerie Remp’art - Eguisheim Alsace, France
June 28 - September 30, 2014
Toujours à la recherche d’artistes sortant de l’ordinaire par la qualité et l’originalité de leurs oeuvres. Paticia Mejer a choisi un peintre florentin pour exposer, jusqu’au 30 september prochain, à la Galerie Remp’art à Eguisheim.
Marco Minozzi puisque c’est de lui qu’ il s’agit, est né à Rome en 1962. Il a commencé ses études universitaires à l’àge de 14 ans, au debut avec des esquisses, pour ensuite aller vers l’huile sur toile. Cette expérience acquise à agi comme le fondement de ses oeuvres, plus précisément la copie des grands maitres de la pèriode 1500 et 1600. Puis, comme de nombreux artistes, il a enregistré beaucoup de souvenirs, d’images, tant réelles par la photo que retravaillées et idéalisées plus tard par son imaginaire. Humble, il a longuement étudié, auprès d’un restaurateur, les maitres anciens de l’école hollandaise, tel Rubens, afin de découvrir les secrets de la preparation des supports et des mediums dans l’art antique. Il a maitrisé les secrets concernant les coleurs de base, la preparation des couleurs, ainsi que les methodes et les materiaux qui forment les secrets employés dans l’art antique.
Une representation des vies passées
Suite à une étude passionnée de l’Suite à une étude passionnée de l’Empire romain et des paysages vénitiens durant les années 1600 et 1700, il commenca à confronter ses univers avec ses expériences contemporaines. Puis arriva le moment crucial où les anciens modeles laissent la place à une nouvelle facon de percevoir l’espace et a une nouvelle forme d’expression contemporaine ou se cotoient son passe’ d’experiences et une vision nouvelle et originale. Par la suite, l’artiste a réinventé un nouveau paysage urbain : c’est une nouvelle synthese permettant de réaliser des vues plus authentiques et originales dans une union entre la ville érodée, une nouvelle partition de la peinture, une narration informelle et une forme qui, malgré tout, continue d’emerger. Ce sont parfois des scenes de son pays que l’on retrouve, telles des usines, des voies ferrées, des friches industrielles, marquées par l’age, laissées a l’abandon, sans vie, rongées par la rouille, soumises a un destin bien èloignè de leurs destinations initiales que l’on retrouve dans ses ceuvres. Et c’est justement dans la représentation de ces vies passes, des traces laissées par les hommes, que la force évocatrice de l’artiste trouve à s’exprimer. Cela par une foule de details, une minutie, un trait puissant, une parfaite maitrise de la perspective, travaillant comme un photographe, qui ajoutetent encore plus à la nostalgie de ces toiles, melant à la perfection diverses techniques. De la sorte, quel que soit le sujet, one retrouve dans ses représentations la tonalite’, l’ambiance des grands maitres qu’il a etudiés dès l’age de 14 ans, mais revisités de facon contemporaine. Très connu dans de nombreux pays, Marco Minozzi a déjà exposé de nombreuses fois en Italie, à NewYork, à San Diego.
Marco Minozzi, installation view at Galerie Eguisheim, Alsace, France, 2014.
Marco Minozzi, installation view at Galerie Eguisheim, Alsace, France, 2014.
Marco Minozzi, peintre florentin, a choisi d’honorer, pour sa première exposition française, la galerie Remp’art d’Eguisheim.
Cet accrochage constitue véritablement une osmose entre le créateur, le lieu et la galeriste. « J’ai été séduit par le style de la galerie de Patricia Meyer en découvrant sur son site des reproductions d’œuvres de plasticiens qu’elle avait déjà invités, tel le strasbourgeois Patrick Bastardoz qui l’a séduit de par son style. Cela m’a fait comprendre que, même si son style diffère du mien, la démarche de la galerie était intéressante » dit Marco Minozzi qui, auparavant, avait déjà exposé, outre de nombreuses fois en Italie, à New-York et à San Diego. Comme beaucoup d’artistes, il y a enregistré beaucoup de souvenirs, d’images, tant réelles par la photo que retravaillées et idéalisées plus tard par son imaginaire. Mais humble, il a, avant de se lancer dans la création, longuement étudié les maîtres anciens de l’école hollandaise, tel Rubens, les copiant et les étudiant auprès d’un restaurateur afin de découvrir les secrets de la préparation des supports et des médiums dans l’art antique. De ce retour aux sources, lui est restée la nostalgie des temps révolus, la mémoire du passé. De la sorte, depuis, quel que soit le sujet, on retrouve dans ses représentations la tonalité, l’ambiance des grands maîtres qu’il a étudiées dès l’âge de 14 ans, mais revisitées de façon contemporaine, souvent à la manière de comic strips, c'est-à-dire en racontant l’histoire du lieu avec plusieurs approches.
Sens du détail
Ces lieux peuvent aussi bien être des instantanés saisis dans des endroits qui immanquablement font penser à la mythique Route 66 ou à d’autres souvenirs liés à l’âge d’or des USA. Mais, Italien né à Rome en 1962, ce sont aussi des scènes de son pays que l’on retrouve, telles des usines, des voies ferrées, des friches industrielles, marquées par l’âge, laissées à l’abandon, sans vie, rongées par la rouille, décrépites, soumises à un destin bien éloigné de leurs destinations initiales. Et c’est justement dans la représentation de ces vies passées, des traces laissées par les hommes, que la force évocatrice de l’artiste trouve à s’exprimer. Cela par une foule de détails, une minutie, un trait puissant, des rehauts de couleurs, une parfaite maîtrise de la perspective, de la profondeur de champ, travaillant comme un photographe cadrant son sujet tantôt avec un téléobjectif, tantôt avec un grand angulaire, utilisant comme lui des filtres chromatiques qui ajoutent encore plus à la nostalgie de ces toiles, mêlant à la perfection diverses techniques, y inclus des collages et des touches de modernisme.
Jean Louis Lechtenauer
Y ALLER : galerie Remp’Art 47, Grand Rue, Eguisheim jusqu’au 30 septembre
The critic of Jean Louis Lechtenauer printed by L'Alsace of 6 july 2014
Exposition Marco Minozzi sublime le passé à la galerie Remp’Art